Pourquoi Andromède ?
Dimanche 3 mars 2024
Mon amour pour les étoiles remonte à très loin, à l'époque où je vivais à Cayenne, en Guyane française. Enfant, mon père me berçait sur le balcon de notre appartement, chaque nuit pour m’endormir. Il me chantait des chansons pour m'endormir pendant que je fixais le ciel noir, fascinée par toutes ces lumières scintillantes que je ne comprenais pas encore. C'est de là que vient mon amour profond pour la cosmologie et les constellations.
J'ai vraiment croisé le chemin d'Andromède plus tard, d'abord par le biais d'une couleur : cette galaxie est souvent représentée en violet, et c'est une couleur que j'adore. De fil en aiguille, j'ai appris à aimer cette galaxie, au point qu'aujourd'hui, ce nom résonne d'une façon très particulière en moi. Je ne saurais pas l'expliquer rationnellement, mais quand j'entends « Andromède », j'entends « maison ».
Pour nommer les tomes de la saga, le choix s'est imposé de lui-même. J'ai tout simplement choisi les noms des étoiles principales et les plus brillantes de la constellation d'Andromède : Alpha Andromedae (aussi appelée Alpheratz), Beta Andromedae (Mirach) et Gamma Andromedae pour les trois premiers tomes.
Quant à mon héroïne, Laura Saint James, alias Opal Dingir, son nom cache d'autres références beaucoup plus personnelles. L'opale est tout simplement ma pierre de naissance, une pierre que j'affectionne tout particulièrement. Et pour le prénom Laura, c'est un clin d'œil assumé au dessin animé de mon enfance, City Hunter (Nicky Larson) ! Laura, c'était cette femme au fort caractère avec sa fameuse massue, secrètement amoureuse de Nicky.
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