Écrire la violence avec respect : pourquoi je n'édulcore rien ?

Samedi 12 juillet 2025

On vit à une époque où l'on a accès à tout via internet. Les blessures, les tortures, les sévices, les traumatismes : tout cela existe dans l'être humain. Quand j'écris sur ces sujets difficiles, ce n'est jamais de la violence gratuite.

Au contraire, je le montre pour hurler contre ça. Pour crier qu'il faut arrêter d'être cruel et de faire du mal à autrui. En exposant ces actes horribles, ce sont les personnages qui essayent de provoquer une prise de conscience chez moi (et, j’espère chez les lecteurs aussi).

Est-ce que cela fonctionne véritablement ? Je pense que oui. Dans tous les cas, j'écris avant tout pour moi, avec ce que je connais et ce que j'ai vu. Je me laisse guider par ce que mes personnages ont besoin de montrer. Pour moi, ces épreuves sont souvent le reflet des blessures que l'âme humaine doit affronter lors de son incarnation sur une planète.

Mon but profond en exposant les personnages à de telles épreuves, c'est d'explorer la résilience. Montrer que, malgré les traumatismes les plus sombres, on peut s'en sortir. Bien sûr, tout le monde n'y arrive pas. Certains personnages vont survivre, d'autres non, car c'est la réalité la plus humaine qui soit. Mais pour ceux qui s'en sortent, j'explore une question essentielle : ont-ils puisé dans des ressources que les autres n'avaient pas ?

Si tu veux découvrir comment Opal et les autres personnages de Prima Andromedae traversent ces épreuves et trouvent leur force intérieure, inscris-toi à ma newsletter !